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Marion Maréchal Le Pen, 22 anos, a nova sensação da política francesa. A mais jovem deputada da Quinta República:

17/06/2012

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SIMPÁTICA, BONITA, BOA ORADORA, TALENTOSA, FOI DESTAQUE NA IMPRENSA FRANCESA. FAZ SUA ESTRÉIA NA POLÍTICA COMO DEPUTADA FEDERAL (Assembleia Naciona). APENAS 22 ANOS DE IDADE. 

Tem um grande futuro pela frente. Exemplo para os jovens.

Seu facebook: http://www.facebook.com/#!/pages/Marion-Marechal-Le-Pen/370668996329174 

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Parabéns Marine, nova presidenta do FN, Marine Le Pen élue présidente du Front national

16/01/2011

Marine Le Pen élue présidente du Front national

Mots clés : , , , ,

Par Guillaume Perrault
16/01/2011 | Mise à jour : 11:19

La fille du président sortant l’emporte très nettement sur son concurrent Bruno Gollnisch avec 67,65 % des voix, à l’issue du vote interne des adhérents. Son élection fait d’elle la candidate naturelle du parti à l’Élysée en 2012. C’est le couronnement d’une longue ambition.

Marine Le Pen, que les adhérents du Front national viennent d’élire à leur tête avec 67,65 % des voix, s’est préparée de longue date à succéder à son père. La jeune femme a définitivement basculé dans le grand bain de la politique le soir du second tour de la présidentielle de 2002.

Alors que Jacques Chirac vient d’être réélu avec plus de 82% des voix face à Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen représente le FN sur les plateaux de télévision pendant la soirée électorale.

A l’époque âgée de 31 ans et simple conseillère régionale, la troisième fille du leader frontiste défend son père bec et ongles. Intrigués, les journalistes s’intéressent à ce qui devient bientôt un phénomène médiatique : «Marine». Le grand public la découvre.

C’est une jeune femme de sa génération. Enfant de la télé, Marine Le Pen connaît par cœur plusieurs répliques des Bronzés. L’enfant inattendue de 68 – elle est née quelques semaines après la fin des barricades du Quartier latin- est incollable sur les lauréats de la Star Academy.

Divorcée et mère, elle s’efforce d’assouplir certains points du programme du parti, comme l’opposition à l’avortement. Son aplomb, sa jeunesse et son nom en font vite une habituée des débats télévisés. La fille du président du FN évite avec soin toute accusation de racisme ou d’antisémitisme. Stratégie de «dédiabolisation» Et Marine Le Pen entreprend un effort de longue haleine pour tisser des relations courtoises avec les journalistes. La fille de Jean-Marie Le Pen brûle les étapes grâce à son père. Il la bombarde vice-présidente du FN dès avril 2003.

 L’année suivante, la voilà présidente du groupe FN au conseil régional d’Ile-de-France et député européen. Plusieurs figures du parti l’accusent d’être aussi autocrate que son père sans avoir sa légitimité et de vouloir transformer leur parti en un club de groupies. Ils sont poussés vers la sortie ou claquent d’eux-mêmes la porte.

L’ascension de Marine Le Pen semble un moment remise en question par la contreperformance de son père lors de la présidentielle de 2007. La stratégie de «dédiabolisation» qu’elle avait inlassablement poursuivie pour bonifier l’image de Jean-Marie Le Pen et élargir son audience paraît un échec. Mais la vice-présidente du FN se monte opiniâtre. «En pillant notre discours, Sarkozy nous a affaiblis, mais à moyen terme, c’est nous qui en sortirons renforcés : grâce à lui, nous avons, en grande partie, été dédiabolisés», affirme alors cette avocate de profession.

Marine Le Pen poursuit son enracinement électoral dans le Nord-Pas-de-Calais. Et continue à avancer, sans états d’âme apparents, jusqu’au redressement du FN lors des régionales de 2010.

En dépit de la popularité dont bénéficie Bruno Gollnisch dans le parti, les adhérents du FN ont été au diapason des sympathisants -qui la plébiscitaient dans les sondages- et l’ont portée à leur tête. Au total, 17.127 militants ont pris part au vote sur les 22.403 inscrits, soit un taux de participation de 76,45%.

HISTÓRICO DISCURSO DE JEAN MARIE LE PEN EM NICE SOBRE A PODRIDRÃO DOS PARTIDOS POLÍTICOS FRANCESES NA UNIÃO EUROPÉIA.

17/07/2009

http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=146

 Auteur : Jean-Marie LE PEN

 

Date : mercredi 03 juin 2009

 

Sujet : Discours à Nice Imprimer la Page

 

Mers chers amis, Mes chers camarades,

 

Permettez-moi tout d’abord, en prélude à ce discours final de la campagne des européennes, de vous dire mon plaisir de nous retrouver ici même, à l’Acropolis, dans cette salle que nous connaissons si bien, dans cette ville de Nice qui nous fut toujours fidèle, apportant au Front National ses meilleurs scores.

 

Nous arrivons au terme d’une campagne électorale, qui n’aura pas permis d’aborder le sujet principal, c’est-à-dire l’Europe. Il y a pourtant beaucoup à dire, mais le pouvoir semble avoir choisi d’étouffer la campagne, d’abord en retardant son démarrage, ensuite en utilisant le dérivatif « people » de l’opposition de Ségolène et Martine, puis le livre de Bayrou, puis la surexposition médiatique d’un Président-candidat en campagne permanente.

 

L’Europe de Bruxelles, celle que soutiennent Sarkozy, l’UMP, le MODEM, Europe-Ecologie et le PS, c’est l’Europe gouvernée par des technocrates coupés des réalités, celle des industries délocalisées en Chine et des services délocalisés en Inde, celle de la production agricole dévolue à l’Amérique, celle des emplois détruits et de l’appauvrissement croissant.

 

L’Europe que l’on nous fait, c’est aussi l’Europe colonisée par l’immigration d’origine africaine ou asiatique : 10 millions d’immigrés sont entrés sur le sol français depuis 35 ans qui coutent 70 milliards d’euros par an à notre pays !

 

Cette Europe-là, c’est l’Europe en voie d’islamisation qui s’apprête à faire de la Turquie un de ses membres.

 

Tels sont, mesdames et messieurs, les résultats de la trahison des classes dirigeantes, de leur adhésion sans réserve au libre échangisme sans frein et au mondialisme…

 

Pourtant, inutile d’avoir fait Polytechnique pour comprendre que cette logique du brassage obligatoire et universel, cette Europe sans frontières, mercantile et consumériste, ce consentement anarchiste à la libre circulation des hommes, des marchandises, des capitaux, a mené à la catastrophe.

 

L’Europe de Bruxelles a créé un système dans lequel une simple crise du crédit immobilier qui n’aurait dû concerner que les Etats-Unis – les « subprime » – met en danger l’ensemble des systèmes bancaires et financiers mondiaux, et dégénère en une crise économique et sociale planétaire et sans précédent.

 

En France, il y a eu 57 700 faillites d’entreprises en 2008 et depuis l’adoption de l’euro, le pouvoir d’achat des Français s’est effondré, avec une inflation de +30% sur les 250 produits les plus achetés.

 

Le château de cartes s’effondre !

 

Mais ce qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est que dès avant cela, le bilan était catastrophique : au cours des trente dernières années, la France a vu disparaître complètement, ou peu s’en faut, son industrie minière, sa sidérurgie, les quatre cinquièmes de ses constructions et réparations navales, les trois quarts de son industrie métallurgique, de sa fabrication de machines-outils, de son industrie textile, de sa production d’armement, des cycles et motocycles, de son horlogerie, sans parler du jouet, des chaussures et des armes de chasse.

 

Elle est totalement absente de l’optique et de l’électronique grand public : elle ne fabrique pas une seule chaîne de radio, un seul téléviseur, un seul magnétoscope, un seul appareil de photo, une seule caméra, un seul micro-ordinateur, un seul téléphone portable, alors que des millions de ces objets sont vendus sur son territoire !

 

Contrairement à ce qu’elle dit, contrairement à ce que de nombreux Français croient, l’Europe de Bruxelles n’a pas été un rempart pour nos nations et leurs citoyens, elle a, au contraire, été un soporifique et une camisole paralysante !

 

Aucune institution de l’Union n’a vu venir la crise actuelle : ni le Conseil, ni la Commission, ni la Banque Centrale, ni d’ailleurs le Parlement européen !

 

Cette crise n’a été prédite il est vrai que par une poignée seulement d’économistes dissidents, comme le prix Nobel Maurice Allais, et de responsables politiques au premier rang desquels figurent bien sûr les dirigeants du Front National.

 

Nous avons, quant à nous, une autre idée de l’Europe, à rebours de l’euro-mondialisme, qui dénature la civilisation européenne en laissant la maîtrise d’institutions dévoyées aux mains d’une petite caste d’eurocrates qui se recrute par cooptation.

 

Non, notre Europe ce n’est pas l’Union Soviétique européenne, comme la décrit très justement l’ancien dissident et prix Nobel de physique Boukovski.

 

Certes, l’Europe que nous proposons n’exclut ni la concertation européenne ni la coopération industrielle, culturelle, ou autre. Mais elle implique une rupture radicale avec le système mondialiste.

 

L’Europe n’a de sens que si elle permet de créer des emplois, des richesses, que si elle crée les conditions d’une sécurité plus grande et de la paix au bénéfice des peuples européens d’abord, comme cela avait été d’ailleurs promis, pour les séduire, par Delors lui-même.

 

Elle ne peut être forte que si les Nations qui la composent sont fortes, prospères, indépendantes, souveraines et respectées.

 

Ce n’est plus le cas, loin s’en faut, aujourd’hui, parce que ce sont les fondements mêmes de notre économie qui sont touchés.

 

Le bilan de 30 ans de politique des « fous de Bruxelles » est alarmant. La suppression méthodique de tous les contrôles et de toutes les protections nationales accroit les difficultés des salariés et les souffrances des familles.

 

En vingt-cinq ans, 2 millions et demi d’emplois industriels ont disparu, 4 millions d’emplois agricoles, de la filière bois et de la pêche, 1 million et demi d’emplois dans le petit commerce et dans l’artisanat.

 

– Le chômage réel, qui augmente de 100.000 personnes par an, atteint près de 20 % de la population active,

 

– les prélèvements obligatoires officiels représentent 44% du Produit Intérieur Brut, c’est-à-dire de la richesse nationale, et en réalité près de 50%,

 

– la dette publique dépassera 70% du PIB l’année prochaine,

 

le déficit sera supérieur à 100 milliards d’euros,

 

la France compte 1 million deux cent mille rmistes et 8 millions de pauvres, et les politiciens de gauche et droite responsables de cette situation viennent aujourd’hui solliciter les voix des électeurs, pour reconduire les sortants, perpétuer les privilèges et prolonger les erreurs politiques qui nous ont plongés dans l’ornière où nous nous trouvons aujourd’hui !

 

Oui, mesdames et messieurs, l’Europe de l’UMP, du MODEM et du PS, c’est l’Europe gouvernée par des technocrates apatrides, l’Europe du chômage, de la fin des services publics, de la disparition du modèle rural français enraciné et d’une immigration qui prend tous les jours un peu plus l’allure d’une véritable colonisation de peuplement.

 

L’INSEE vient d’annoncer que, contrairement aux affirmations dégoulinantes d’optimisme de Madame Lagarde, le ministre américain du gouvernement Sarkozy, la contraction du PIB atteindra en 2009 près de 3%.

 

Les prévisions de l’institut en matière d’emploi étaient également dramatiques, mais sous évaluées, puisqu’il tablait sur 350 000 suppressions d’emplois supplémentaires, chiffre atteint au bout de 5 mois !

 

Face à cette situation catastrophique, il semble qu’aucun enseignement n’ait été tiré de la crise et que rien n’ait changé de la part de la classe politique dirigeante.

 

Monsieur Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France, a refusé de rendre publics les fameux tests de résistance des banques françaises.

 

Les pouvoirs publics qui redoutent une panique et surtout une crise politique avant les élections européennes, ne pourront pourtant plus dissimuler longtemps la gravité de la situation d’insolvabilité financière du système bancaire.

 

Celui-ci est en effet paralysé par l’ampleur des pertes et les dépréciations dues aux actifs frelatés, pour l’instant invisibles parce que planqués dans des structures hors bilan.

 

L’illusion, alors, prendra fin !

 

Je tiens ici à dénoncer cette dissimulation scandaleuse alors même que des milliards sortis de la poche des contribuables ont été versés aux banques.

 

Nous exigeons que ces tests de résistance soient rendus publics et nous proposons, afin d’éviter des nationalisations ruineuses pour les Français, la solution transparente du « redressement judiciaire » des éventuelles banques en faillite afin de sauver l’épargne populaire et les finances publiques du pays.

 

Non seulement l’assainissement de notre système bancaire est loin d’être terminé – et le pire est à venir – mais l’argent des contribuables continue d’être utilisé pour la promotion du Nouvel Ordre Mondial.

 

En effet, à l’heure où notre pays s’enfonce dans une récession profonde et durable, où la précarité explose dans toutes les classes sociales, Madame Lagarde, Ministre de l’Economie, ne trouve rien de mieux à faire qu’un un chèque de 12 milliards d’euros, soit 78 milliards de Francs, au Fonds Monétaire International, pour aller aider d’autres pays, d’autres peuples.

 

Il n’est pas inutile de savoir que le FMI a perdu 1000 milliards, rien que dans l’affaire des « Subprimes ».

 

L’aveuglement de nos dirigeants n’est pas excusable.

 

Il leur suffirait pourtant de sortir de leurs voitures de fonction, d’abandonner quelques heures les lambris de leurs bureaux ou de leurs appartements de fonction, pour s’apercevoir que la crise est là et bien là, et que tous les secteurs économiques et toutes les catégories socio-professionnelles sont touchés par la folle politique des technocrates de Bruxelles.

 

On sait que l’automobile est un secteur-clé pour notre économie…

 

Eh bien, dans ce domaine comme dans tant d’autres, Nicolas Sarkoky a menti.

 

Loin d’avoir, comme il le laisse entendre, fait plier l’Union Européenne, c’est bel et bien la France qui vient de capituler devant les diktats européistes.

 

Ainsi, contrairement au mensonge d’Etat diffusé par la majorité des média français, Figaro en tête, et couvert par le silence de l’ensemble de la gauche, Sarkozy a renoncé à exiger du secteur automobile l’arrêt des délocalisations en contrepartie des milliards d’euros attribués à la filière, et payés par les contribuables.

 

La France s’est engagée à ce que « les conventions de prêts avec les constructeurs automobiles ne contiennent aucune condition relevant de la localisation de leurs activités ou de l’approvisionnement en priorité auprès des fournisseurs installés en France ».

 

Pour camoufler cet énorme mensonge, cette énorme défaite, le gouvernement ose évoquer un «engagement moral » demandé aux constructeurs !!!

 

Les Français apprécieront à sa juste valeur cet énième abandon des intérêts de la France.

 

Dans la Vallée de l’Arve, grand secteur industriel de l’Ain que je visitai il y a 3 semaines, 200 nouveaux licenciements sont en cours, qui se rajoutent aux 4500 pertes d’emploi dont ont déjà été victimes les intérimaires et les CDD depuis six mois dans la Vallée.

 

En votre nom, sympathisants et électeurs du Front National, j’ai tenu à apporter mon soutien le plus entier aux travailleurs du décolletage, mais aussi à l’ensemble du monde ouvrier victime de la politique libre-échangiste des partis du système depuis 30 ans.

 

Conscient des ravages électoraux de la disparition des frontières, Nicolas Sarkozy a annoncé la nomination de « commissaires à l’industrialisation », mesure d’esbroufe s’il en est, car la France est soumise depuis des décennies aux commissaires à la désindustrialisation qui officient à Bruxelles…

 

Et face à ceux-là, auxquels les gouvernements ont donné tous les pouvoirs, les commissaires du Chef de l’Etat ne peuvent être que des ectoplasmes !

 

Ce n’est pas par des mesures-gadget que la France sortira de ses difficultés, d’autant que les autres secteurs de notre économie subissent le même sort que les activités industrielles.

En matière de pêche, la France est devenue en quelques années importateur de poissons, alors qu’elle fut pendant des décennies un grand exportateur.

 

Prime à la casse des bateaux, suppression des aides, pré-retraite des patrons-pêcheurs, limitation des prises, l’Europe a tout fait pour réduire l’effort de pêche.

 

Et ça continue ! Dans les mois qui viennent, ce sont 70 à 80 bateaux pratiquant la pêche au thon en Méditerranée qui vont devoir cesser leur activité et plusieurs centaines de marins-pêcheurs qui vont se retrouver au chômage, en raison d’une décision de la justice européenne.

 

Asphixiée par les charges et les quotas, la pêche française n’avait pas besoin de ce nouveau coup dur.

 

Les pêcheurs veulent vivre décemment de leur travail. Laissons les travailler normalement et cessons de les rendre coupables de la diminution des ressources halieutiques, qui s’explique avant tout par la surpêche des flottes japonaises et russes.

 

Nicolas Sarkozy avait prétendu régler le problème des marins-pêcheurs lors de sa visite impromptue au Guilvinec le 6 novembre 2007. Michel Barnier avait alors élaboré un plan qui était un miroir aux alouettes, comme on en a aujourd’hui la confirmation.

 

Le 18 janvier 2008, le Chef de l’Etat déclarait à Boulogne-sur-Mer qu’il fallait « sortir des quotas » et qu’il s’engageait à le faire au cours de la présidence française de l’UE. Il n’en fit rien, parce que la pêche est du domaine communautaire et qu’il n’avait même pas la possibilité de mettre la question sur la table.

 

Et, pendant que les pêcheurs français sont interdits de pêche, les Norvégiens, qui se sont bien gardé d’intégrer l’Union européenne, pêchent le cabillaud et inondent le marché français.

 

On constate aussi qu’aujourd’hui même la Commission européenne raccourcit encore de 15 jours la campagne de pêche au thon rouge en Méditerranée, et les quotas de près de 3.000 tonnes. L’Europe ajoute la provocation à la dictature.

 

Après la pêche, l’agriculture…

 

La colère des Jeunes agriculteurs qui ont manifesté dans une cinquantaine de grandes surfaces en France pour dénoncer les marges pratiquées par la grande distribution est justifiée et totalement légitime.

 

Après les petits industriels et les pêcheurs, ce sont désormais les agriculteurs qui sont étranglés par la grande distribution et contraints de rogner leur propre marge jusqu’à l’asphyxie, au seul profit de ces mastodontes qui se gavent aussi bien sur les prix que sur les marges, ce qui est la conséquence, pourtant prévisible de la quasi-disparition des petits commerçants.

 

Nous condamnons les orientations économiques d’un gouvernement qui a choisi délibérément de tuer l’agriculture, l’artisanat et le petit commerce au seul profit des grands lobbies agro-alimentaires, en brandissant comme alibi l’étendard de la soi-disant « concurrence libre et non faussée ».

 

Et comme d’habitude, les seuls vrais défenseurs de l’Agriculture n’ont pas voix au chapitre : en décidant d’exclure le Front National de ses consultations dans la perspective des élections européennes, la FNSEA

 

insulte la démocratie.

 

Ce n’est pas une surprise pour nous qui savons que les dirigeants de la FNSEA finissent leur carrière « syndicale » comme députés UMP.

 

 

Ce soi-disant syndicat, qui s’est révélé incapable de défendre les paysans depuis 1964 – 5 millions à cette date, 500.000 aujourd’hui – se comporte en soutien objectif du PS, de l’UMP mais aussi du MODEM, d’EUROPE ECOLOGIE et de LIBERTAS.

 

Tous ces gens forment une bande de copains, qui s’entraident, se font la courte échelle et se répartissent les postes et autres avantages.

 

Alors mesdames et messieurs, disons la vérité : la FNSEA n’est pas une organisation professionnelle, c’est une organisation politicienne qui a failli à sa mission fondamentale de protection de ses membres !

 

A Chateauneuf du Pape, dans le Vaucluse, j’ai dénoncé le dernier exemple en date de cet état de fait.

 

Je veux parler du projet communautaire visant à autoriser le coupage du vin blanc et du vin rouge pour obtenir un « faux rosé », médiocre et bon marché, qui va particulièrement pénaliser l’emploi et les revenus dans

 

les filières viticoles de Provence.

 

Soumise à la volonté de l’Organisation Mondiale du Commerce, l’Europe de Bruxelles franchit une étape de plus dans la destruction de la qualité, des terroirs, des appellations et des savoirs faire.

 

C’est toute l’identité française qui est ainsi atteinte pour permettre la commercialisation massive de produits étrangers. A quand l’interdiction des fromages au lait cru ?

 

 

Après les pêcheurs tués à petit feu par les directives européennes, après les jeunes agriculteurs qui dénoncent, à juste titre, la pression inadmissible de la grande distribution qui les étrangle, c’est au tour des producteurs de lait de faire entendre leur colère.

 

Ils ont raison !

 

100 fois raison !

 

 

En leur nom, nous exigeons :

 

– le maintien au-delà de 2014 des quotas laitiers

– la baisse immédiate de ces quotas afin d’arrêter la baisse considérable du prix du litre (-30 % en 1 an)

– la fixation des prix en fonction des charges supportées notamment par les producteurs indépendants.

 

Le problème, c’est que dès qu’une voie d’eau est obstruée, il fut se précipiter pour colmater la suivante : en l’espèce, les entreprises de transport, qui sont spécialement menacées par la politique européenne mise en œuvre depuis le 1er mai 2009.

 

En effet, depuis cette date, les transporteurs européens ont l’autorisation de « caboter » en France, c’est-à-dire d’exercer leur activité sans limitation de temps dans n’importe quel pays, pour n’importe quelle destination et pour transporter toutes marchandises.

 

Les salaires des chauffeurs originaires des ex-pays de l’Est sont très inférieurs aux salaires français.

 

En conséquence, les entreprises de transport françaises sont en grand danger du fait de cette concurrence particulièrement déloyale rendue obligatoire par Bruxelles.

 

Le libre-échangisme absolu ne pose pas qu’un problème économique et social ; C’est notre mode de vie, notre manière de vivre, notre culture, nos valeurs morales qui sont aujourd’hui battues en brèche, et menacés par le renforcement inéluctable du Super-Etat européen.

 

Au nom de la libre circulation des marchandises et des règles internationales de l’OMC, Bruxelles adopte en effet depuis plusieurs années des normes minimales permettant à des produits bas de gamme de concurrencer les produits de nos terroirs ou issus du savoir faire de nos artisans.

 

Il en est ainsi du chocolat auquel peuvent désormais être incorporées des graisses diverses autres que le beurre de cacao, tout en continuant à s’appeler chocolat.

 

Ce sera bientôt le cas des fromages au lait cru, dont on ne pourra plus vanter les qualités au nom de “profils nutritionnels” décidés administrativement par des bureaucrates…

 

Les Européens ont échappé de peu au bœuf aux hormones ou au poulet au chlore. Du moins jusqu’au prochain chantage de l’OMC ou des Etats-Unis.

 

Pour les eurocrates, une simple étiquette suffit à permettre un choix éclairé du consommateur.

 

C’est faux ! Ce qui doit compter c’est la qualité de ce que nous consommons, la promotion et la protection de nos terroirs.

 

Le savoir-faire de nos producteurs fait partie de notre patrimoine culturel.

 

Nous devons les protéger contre la concurrence déloyale des produits industriels, des fromages sans goût, des bibines improbables et autres aliments saturés de conservateurs divers, fabriqués en dépit du sens commun et dans le seul objectif d’une rentabilité maximale.

 

Plus grave encore, notre santé est aujourd’hui en cause.

 

Alors que la grippe mexicaine a déjà fait plusieurs dizaines de morts, qu’elle a atteint plusieurs pays européens et menace de passer au stade de pandémie selon l’Organisation mondiale de la santé, l’Union européenne, d’habitude si prompte à s’ingérer dans les affaires qui ne la regardent pas ou à intervenir de manière autoritaire dans les moindres détails de la vie quotidienne des peuples européens, reste totalement muette.

 

Dans un des seuls domaines où pourtant une réponse coordonnée serait nécessaire, Bruxelles démontre son incompétence et son inertie.

 

A la vérité, dans le domaine de la sécurité sanitaire comme dans celui de la crise financière, il apparaît une nouvelle fois clairement que seuls les Etats-nations sont capables de réaction appropriée et rapide, pour autant qu’ils en aient la volonté.

 

Et voilà que les valeurs morales et les principes fondateurs de notre société et de notre civilisation sont eux-mêmes sapés et battus en brèche par les nouveaux maîtres européens.

 

Lors de son discours sur la politique familiale le 13 février 2009, Nicolas Sarkozy avait annoncé un projet de loi sur le « statut du beau-parent ».

 

 

C’était en réalité l’occasion, pour la première fois, de reconnaître légalement la « famille homoparentale ».

C’est ainsi que la loi ne parlera plus de « père et mère »,

 

mais de « parents ».

 

Mais en fait, Nicolas Sarkozy capitule une nouvelle fois devant l’Union Européenne qui, déjà, dans ses directives n’évoque plus le terme de « parent » mais celui de « personne majeure civilement responsable d’enfant mineur » !…

 

Les attaques contre la famille n’ont d’égales que celles portées à l’identité nationale. En effet, les Français sont de plus en plus marginalisés et victimes d’exclusion sur leur propre sol.

 

Concernant l’immigration, dont le poids grandissant pèse de plus en plus sur l’économie française, l’Europe l’accélère encore le phénomène, au lieu de l’endiguer …

 

Elle est bien aidée par les institutions nationales, et plus particulièrement par celle qui assure la police idéologique du sarkozysme.

 

 La HALDE, la Haute Autorité de Lutte contre la Discrimination et pour l’Egalité (HALDE), crée par la fausse droite, a rendu publique en avril dernier une recommandation scandaleuse : la suppression de la clause de nationalité pour les emplois où elle existe encore, notamment dans la fonction publique, les entreprises et établissements publics, sans aucune clause de réciprocité bien évidemment, et au bénéfice exclusif des immigrés extra-communautaires, puisque l’essentiel des emplois concernés sont depuis 20 ans déjà accessibles aux ressortissants de l’Union européenne.

 

Ainsi, selon la Halde, il n’y a pas assez de chômeurs en France ; le mondialisme n’a pas ruiné suffisamment d’emplois ; le dumping social n’est pas suffisamment nuisible ;

 

La France n’a pas le droit de réserver un certain nombre d’emplois à qui elle le souhaite, et l’Europe ne peut en aucun cas, sur décision de M. Schweitzer, organiser la préférence communautaire !

 

Si la HALDE fait de la surenchère dans le racisme anti-français et dans la discrimination positive, elle agit bien dans l’esprit de Bruxelles puisqu’au Parlement Européen, j’ai du m’opposer au scandaleux rapport du communiste Catania sur le Système d’asile européen commun.

 

Celui-ci favorise clairement la mise en oeuvre d’une politique européenne ultra-immigrationniste.

 

En effet, sous couvert de défense des droits de l’homme, il veut faire de l’Europe une communauté ouverte, prête à accueillir toute la misère du monde.

 

Dans cette perspective, il propose une harmonisation du droit d’asile par le haut, le principe de non refoulement, l’absence de rétention ou bien encore l’extension aux réfugiés de la directive sur le statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée.

 

M. Catania feint d’oublier que la plupart des immigrés clandestins qui arrivent en Europe ne sont pas des réfugiés politiques mais des réfugiés économiques qui fuient la misère qui règne dans leur pays.

 

Notez-bien que là encore, le Chef de l’Etat n’est pas en reste sur cette question ! Et il a trouvé un disciple de choix, en la personne de M. Besson, pour ce qui est du faux-semblant, et surtout du faire-semblant.

 

Après l’opération médiatique qui a consisté à interpeller, il y a un mois, près de 200 clandestins pour les relâcher quelques heures plus tard, le ministre de l’Immigration s’est rendu à Calais pour annoncer la « fermeture » de la « Jungle » où des centaines de clandestins attendent de passer en Grande-Bretagne, mais aussi pour assurer que l’Etat ne laisserait pas sans soutien ces personnes qui n’ont pourtant aucun titre à se

 

séjourner sur le territoire français.

 

En réalité, le socialiste Besson n’est que l’exécuteur des ordres de la Commission européenne.

 

Celle-ci a en effet décidé que des Centres d’Accueil de Demandeurs d’Asile seraient installés à Calais, c’est-à-dire des Sangatte améliorés, ainsi qu’un « bureau d’appui » aux demandes d’asile, afin de traiter en France les demandes d’asile concernant non seulement la France mais également la Grande-Bretagne !

 

Autrement dit, Bruxelles va mettre en œuvre à Calais, par l’entremise de ses laquais de Paris, une gigantesque pompe aspirante de l’immigration clandestine, en violant la souveraineté nationale de la

 

France comme du Royaume-Uni.

 

Ce faisant, le gouvernement Français est rétrograde et demain, il sera isolé en Europe.

 

Pour la première fois en effet, ce que nous répétons depuis plus de trente ans commence à être appliqué dans certains pays voisins…

 

Face à cette crise du mondialisme, de l’autre côté des Pyrénées, le gouvernement espagnol vient de proposer un plan de retour des travailleurs étrangers dans leur pays d’origine, et met en place une politique d’embauche prioritaire en faveur de ses ouvriers nationaux.

 

Avec l’annonce, il y a quinze jours, par le Portugal, d’une réduction de moitié de ses quotas d’immigration hors Union Européenne, c’est l’ensemble de la péninsule ibérique qui opte clairement pour une politique de préférence nationale en matière d’emploi.

 

Alors, c’est simple, le Front National demande au gouvernement français de suivre les exemples espagnol et portugais et d’appliquer les solutions de bon sens qui s’imposent.

 

Oui, mesdames et messieurs, nous, les défenseurs historiques de la préférence nationale, nous demandons solennellement au gouvernement Fillon de tourner définitivement le dos à la démagogie immigrationniste imposée par les euro-mondialistes, pour mettre en place une authentique politique économique et sociale, en faveur de la France et des Français d’abord.

 

Tandis que la dépression s’accentue à l’échelle mondiale, les gouvernements des plus grands pays adoptent peu à peu les solutions de bon sens qui découlent du principe de la Préférence nationale.

 

Le Japon lance un programme massif d’aide au retour des immigrés au chômage. Ceux qui demanderont la prime au retour ne pourront plus jamais travailler au Japon.

 

Aux Etats-Unis, les entreprises renflouées par des fonds publics n’ont plus le droit de recruter des immigrés et ce pays envisage de limiter les visas accordés aux travailleurs immigrés qualifiés.

 

Le Japon et les Etats-Unis, les deux premières puissances économiques mondiales, sont donc les premiers pays à abandonner l’expérience funeste « d’immigration choisie », dont le Chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, continue à se gargariser en permanence !

 

Arrêtez vos mensonges et votre démagogie, monsieur Sarkozy !

 

Cessez de nous payer de mots creux ou d’arrières

 

pensées trompeuses !

 

En faisant ouvrir, sous votre présidence de l’Union Européenne, deux nouveaux chapitres d’adhésion et en imposant le retour de la France dans l’OTAN, vous avez ouvert, consciemment, les portes de l’Europe à Ankara, allié majeur des Etats-Unis.

 

Vous ne pouvez pas aujourd’hui prétendre être un opposant à cette entrée ! Ou quand vous le prétendez, vous mentez !

 

En plus des négociations avec la Turquie, Nicolas Sarkozy a fait supprimer l’article de la Constitution qui obligeait à organiser un référendum sur l’adhésion de

 

nouveaux membres.

 

Face à tant de mauvaise foi, de tromperie et de dissimulation, je forme des vœux pour que nos compatriotes ne se trompent pas lorsqu’ils mettront leur bulletin dans l’urne, lors des élections de Dimanche prochain !

 

Car il ne s’agit pas simplement de voter pour ou contre l’Europe, pour ou contre Sarkozy, mais pour ou contre le gouvernement mondial !

 

Les Français doivent se préparer au pire des scénarios, car un nouvel ordre mondial s’est peu à peu mis en place, dans la perspective d’une gouvernance planétaire totale.

 

L’oligarchie française est euromondialiste, et l’UMPS, le Modem mais aussi le NPA ou Europe-Ecologie sont, en France, les adeptes zélés de la disparition des frontières, des Etats, des nations.

 

La meilleure preuve que l’Europe n’est pas une fin en soi, c’est précisément qu’elle s’obstine à ne pas définir les contours géographiques de l’Union Européenne et qu’au contraire, ils prônent un élargissement sans fin… !

 

De l’aveu-même des européistes, depuis 20 ans, ceux-ci ont toujours conçu l’Europe comme un tremplin vers le « grand marché mondial ».

 

A ce sujet, les propos de Jacques Delors, Président de la Commission de Bruxelles de 1985 à 1994 sont éloquents, à propos du rôle essentiel joué par des Français –lui-même à la Commission, Henri Chavranski à l’OCDE et Michel Camdessus au FMI – dans la libéralisation de la finance et des échanges :

 

« Nous, cette minorité modernisatrice, partagions une doctrine commune, que nous avons continué à défendre lorsque nous nous sommes trouvés en poste dans des organisations internationales ».

 

 

Dans cette doctrine commune, le « grand marché » intérieur est jugé essentiel pour créer des entreprises compétitives au niveau mondial.

 

Mais il ne suffit pas : la vocation de l’Union Européenne doit être également d’œuvrer à l’unification d’un vaste marché mondial.

 

La philosophie centrale de cette doctrine c’est la création, je cite « d’une Europe compétitive – entendez : soumise à la concurrence totale – dans une économie mondialisée ». La conclusion logique de ces petits porteurs d’eau de la finance internationale, c’est que l’Europe doit refuser tout protectionnisme.

 

Pascal Lamy, commissaire européen au Commerce extérieur, avant d’être promu à la tête de l’OMC, se montrait lui aussi pour le moins explicite devant le TransAtlantic Business Dialogue (TABD): « Nous ferons ce que nous avons à faire d’autant plus facilement que, de votre côté, vous nous indiquerez vos priorités », expliquait-il aux membres de ce puissant lobby d’affaires.

 

La politique européenne en matière de commerce mondial sert ainsi explicitement les intérêts des multi-nationales.

 

Les conséquences de cette authentique idéologie « euromondialiste » se révèlent aujourd’hui catastrophiques.

 

Un économiste a pu dire : « De l’ouverture des frontières à l’ouverture des marchés de services à la concurrence, en passant par la désinflation et la réduction –forcée- des déficits budgétaires, la France a fait jouer à l’intégration européenne le rôle que les pays mal gouvernés confient aux FMI ou à la Banque mondiale ».

 

Derrière le fanion européen, qui hante depuis Victor Hugo les consciences soi-disant progressistes, ronronne en réalité le moteur de la soumission à l’économie mondialisée et de la normalisation politique qu’incarne aussi bien l’ultra-libréchangisme que la social-démocratie.

 

Or, précisément, l’Union Européenne actuelle ne réalise pas les idéaux de solidarité et de fraternité dont elle se targue parfois.

 

On ne saurait pour autant affirmer que son inclination ultra-libérale constitue un dévoiement du projet des « pères fondateurs »: elle marque, au contraire, son aboutissement.

 

L’Acte unique a levé les obstacles à l’épanouissement des principes du marché commun ;

l’Union économique et monétaire a parachevé l’ouvrage en imposant un socle institutionnel nouveau qui détache la politique économique des pressions populaires pour les soumettre à celles des marchés financiers…

 

Et les mécanismes visant à dessaisir les Etats-Nations de leurs prérogatives vitales sont bien connus. Nous les avons maintes fois analysés.

 

Michel Rocard avait dit : « la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité »…

 

« Ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion », avait surenchéri Martine Aubry !

 

Avec la mise en place de l’Europe de Bruxelles, non seulement les Etats acceptent de se couper les deux bras – les leviers budgétaires et monétaires – mais, mieux encore, ils se satisfont d’une Europe sans tête dont la politique économique se réduit à la saine gestion de la concurrence et à la promotion du libre-échange.

 

Il y a encore un an, la remise en cause des piliers de la doctrine européiste relevait de l’impensable.

 

Il a fallu une crise d’ampleur comparable à celle de 1929 pour inciter les autorités publiques à suspendre – hélas provisoirement et à faible échelle – l’application de quelques unes de toutes ces règles dogmatiques.

 

Les mémoires sont courtes, hélas.

 

Mais nous sommes là pour les rafraîchir, et aussi pour rappeler à chacun que la méthode pour bâtir une véritable « Europe des Nations », respectueuse du bien-être social de nos concitoyens et de la pérennité de notre tissu économique national, est relativement simple.

 

Il faut briser au marteau-pilon les trois piliers de l’ordre économique européiste: le dogmatisme monétaire, le rigorisme budgétaire e le libre-échangisme planétaire.

 

A la dérégulation anarchique, il faut opposer le filtre des frontières économiques.

 

Les mesures essentielles sont bien identifiées :

 

revenir sur l’indépendance octroyée à la BCE afin de placer cette instance au service d’une politique coordonnée de croissance et d’emploi

 

mettre fin à la déréglementation quasi-totale des marchés (en particulier financiers)

 

distinguer les banques d’affaire et les banques de dépôts

 

permettre la protection de secteurs-clés de notre économie si nécessaire (services publics, production d’énergie, armement, banques…)

 

empêcher le dumping social en introduisant, en lieu et place du libre-échangisme intégral, une dose de protectionnisme modulé

 

Protéger notre pays du déferlement migratoire

 

Combattre le laxisme judiciaire, éducatif et moral

 

Appliquer la tolérance zéro à tous les crimes et délits, en assurant la certitude, la promptitude et l’effectivité des peines.

 

Vous le voyez, mesdames et messieurs, pas plus que les Africains ne sont « contre l’Afrique » ou les Asiatiques « contre l’Asie », les patriotes français du Front National, leurs amis et alliés européens, ne sont donc, ni «contre l’Europe» en tant que réalité géographique, humaine et culturelle, ni contre toute forme de coopération européenne.

 

Nous autres patriotes français savons bien que la France appartient géographiquement à l’Europe, et que par delà l’extrême diversité des caractères nationaux, le patrimoine culturel commun aux peuples d’Europe est indiscutable.

 

Et même si nos gouvernants répugnent à le dire, la civilisation européenne est fondamentalement chrétienne.

 

Nous voulons des relations pacifiques et fructueuses avec nos voisins européens, et sommes résolument contre l’escroquerie qui consiste, sous le couvert de cette coopération, à édifier un Super-Etat destructeur de nos identités particulières, de nos souverainetés, de nos libertés, en s’aidant d’une colonisation de peuplement venue d’autres continents.

 

Nous refusons le jeu d’un grand marché qui réduit l’homme à un consommateur passif et manipulé.

 

Nous refusons l’anarchie économique consistant à ouvrir les frontières à tous les vents de la libre circulation des hommes, des services, de l’argent et des marchandises, surtout quand ces marchandises ont été fabriquées à vil prix par les nouveaux esclaves des temps modernes, et surtout enfin quand ces capitaux sont des instruments de domination de notre économie par des puissances étrangères ou des entreprises multinationales.

 

En d’autres termes, mesdames et messieurs, les Nationaux combattent résolument les évolutions criminelles de l’Union européenne.

 

Ce refus d’un Super-Etat euromondialiste est conforme à la vraie tradition européenne, puisque l’Europe, cette petite péninsule située à l’extrémité de l’immense continent asiatique est l’espace qui, dans l’Histoire de l’humanité, a inventé la liberté et l’égalité des Nations, se gouvernant librement, sans ingérence extérieure, modèle unique et sans équivalent ailleurs.

 

Dans cette perspective, la victoire des nationaux le 7 juin prochain ne sonnerait pas seulement la fin d’une utopie, mais aussi celle d’un alibi : celui de nos dirigeants politiques qui cherchent en permanence à fuir leur responsabilité au prétexte que « tout est décidé à Bruxelles ».

 

Non, mesdames et messieurs, l’Europe ne pourra plus être l’excuse de l’inaction, des promesses non tenues, des réformes en souffrance !

 

Cette victoire peut être l’occasion d’un sursaut national, renouveau dans lequel nous ferions enfin jouer, au service de nos intérêts légitimes, les atouts réels que sont, non seulement notre art de vivre reconnu dans le monde entier et notre excellence culturelle,

 

mais aussi la qualité de nos produits agricoles,

les irremplaçables savoir-faires de notre patrimoine scientifique, technologique et industriel,

 

les ressources de notre immense domaine maritime, et bien d’autres encore !

 

Oui, l’Europe et le monde ont encore besoin de la France !

 

En résumé, Mesdames et Messieurs, Chers amis, partant du concret vers l’abstrait et de la situation dramatique de notre pays et d’ailleurs de l’Europe, nous avons considéré la crise en cours, je dis bien en cours, car contrairement aux prévisions euphémistes à vocation électorale, elle n’a pas encore réalisé tous ses méfaits, mais on peut dire déjà que cette crise, née aux Etats-Unis du formidable endettement de ce pays qui vit depuis des décennies sur le dos du monde entier, aurait dû rester confinée à ce continent.

 

Si elle s’est étendue au monde entier, ravageant tout sur son passage comme un tsunami, la faute en est à l’utopie mondialiste dont l’Union Européenne est le principal complice et les gouvernements, dont le nôtre, de fidèles sectateurs.

 

 

Pour autant, la ruine de notre pays était largement entamée avant 2007, date à laquelle la crise, pourtant prévisible, est devenue visible même aux yeux des myopes.

 

Les gouvernements qui, aujourd’hui, s’en servent comme alibi, sont des menteurs et des lâches qui n’osent affronter leurs responsabilités.

 

Mais ce sont la France et le Peuple français qui en sont les victimes et qui le resteront tant qu’ils ne voudront pas entendre ceux qui, lucides et courageux, leur disent la vérité et tant qu’ils préféreront écouter les imposteurs qui les charment.

 

Depuis plus de 30 ans, le Front National assume le rôle de Cassandre, qui annonçait sans être crue, elle aussi, les malheurs qui menaçaient sa patrie Troyenne.

 

Il dénonçait parmi d’autres causes de notre décadence :

 

L’immigration issue du Tiers-Monde, qui en était alors à ses débuts et qui en 30 ans a atteint 10 millions d’entrée, le double si l’on compte les familles nées de l’immigration.

 

L’insécurité, qui en était une conséquence immédiate et qui explose dans tous les domaines, aussi bien dans les villes que dans les campagnes et même dans les écoles où le désordre qu’elle induit et le laxisme des enseignants compromettent l’avenir de notre jeunesse.

 

Le chômage, qui est aussi une des conséquences de l’abandon suicidaire du contrôle de nos frontières.

 

Les déficits, dont j’ai parlé déjà et la dette de 1.300 milliards d’euros, le double, 2.600 milliards, si l’on y ajoute les dettes des entreprises publiques, soit 100.000 euros par actif occupé, cadeau empoisonné que nos politiciens de gauche et de droite lèguent aux jeunes français, déjà pourtant massivement frappés par le chômage et l’injustice nationale que constitue la préférence étrangère.

 

Oui, disons le tout net, dans bien des domaines, être français, souchiens, comme l’on dit aujourd’hui, c’est un handicap.

 

A titre d’exemple, les petits retraités touchent moins que les clandestins.

 

Qui peut ignorer que des centaines de milliers de personnes âgées sont aujourd’hui dans la plus extrême précarité ?

 

Il y a plus de 700.000 allocataires du minimum-vieillesse !

 

Les retraités sont de plus en plus nombreux à faire la queue aux Restos du cœur, à la Croix Rouge et au Secours Populaire.

 

Et il ne faut pas croire que leur situation est meilleure dans les régions du Sud de la France, où ils sont particulièrement nombreux.

 

Qui se soucie de leur sort ?

 

Certainement pas Nicolas Sarkozy, qui est passionné par ce qui est ailleurs. Il s’est servi de l’affaire Betancourt qui a tourné en eau de boudin.

 

Mais il a offert aux terroristes qui abandonnaient le combat en Colombie, l’asile, le vivre, le couvert et le reste. Il a offert le même cadeau à un algérien, Boumediene, injustement détenu par les américains.

 

 

Mais ce n’est pas à la France d’assumer la charge ni de l’Algérie, ni des Etats-Unis.

 

Il a fait chercher à Malte une soixantaine de clandestins dont Malte ne voulait plus !

 

Il faut savoir aussi que tout clandestin régularisé dans un des 27 pays de l’Union a le droit de circuler mais aussi de s’installer dans n’importe quel autre pays de l’Union.

 

A titre d’exemple, Berlusconi l’italien et l’espagnol Zapatero, le copain à Nicolas, ont régularisé en 2007 et 2008, 1 million et demi de clandestins.

 

Nous avions déjà la honte d’avoir 7 millions de pauvres, ils sont 8 millions au bout d’un an de crise, combien seront-ils demain ?

 

Comment – si l’on en croit les sondages, mais il y a de fortes raisons d’en douter – les français peuvent-ils voter pour Sarkozy et l’UMP qui les cocufient à longueur d’année ?

 

Comme De Gaulle qui en 5 ans est passé de l’Algérie française à l’Algérie fellagha, Sarko, élu en empruntant le langage du Front National, n’a cessé de se rapprocher de la Gauche.

 

Jusqu’où ira-t-il ? de la France française à la France fellagha ?

 

Les socialistes n’arrivent même plus à faire semblant d’être l’opposition.

Qu’ils se rassurent, le puits de la bêtise humaine étant insondable, ils rebondissent malgré les scandales, malgré l’aberrante décision de la retraite à 60 ans, malgré la gabegie qui fut toujours la leur au pouvoir !

 

Je les ai connus à 5 % avec Gaston Defferre.

 

Mais comment les français peuvent-ils encore faire confiance à ceux qui les conduisent à la ruine et sont bien incapables de les en sortir ?

 

Le NPA et le Parti communiste, mêmes Mélenchonnés, bien que gonflés par la complaisance présidentielle, vont probablement décevoir les espérances de celui-ci.

 

Philippe de Villiers, qui après Goldsmith et Pasqua, est attaché à sa nouvelle locomotive financière, Ganley, est un candidat irlando-atlantiste. L’intermittent du souverainisme n’ira pas loin.

 

En Ile de France, c’est vrai, la liste cosmopolite germano-norvego-larzacienne trouvera un bon public chez les bobos de la capitale.

 

On dit, et cette affirmation n’est pas gratuite, qu’il y aura beaucoup d’abstentionnistes. Aussi, c’est à eux que je voudrais m’adresser en conclusion.

 

Vous savez que la France, et donc vous et vos familles, risquez une ruine dramatique.

 

Vous n’avez pas le droit d’assister en spectateurs à cette catastrophe, vous n’avez pas le droit de vous abstenir.

 

Si vous croyez, comme moi, que l’Europe de Bruxelles est un piège, une arnaque, une impasse, si vous n’avez pas, ou n’avez plus confiance dans les promesses mensongères de Strasbourg sur le pouvoir d’achat ou la Turquie, si les mots France – Français – Patrie –Honneur ont encore un écho dans vos cœurs ou dans vos âmes alors, faites confiance aux patriotes du Front National, ils ne vous ont jamais menti, ils ne vous ont jamais trahi dans la défense de la France et des français d’abord.

Par respect et par solidarité pour nos militantes et nos militants qui luttent avec leurs petits moyens contre l’hégémonie médiatique de leurs adversaires, allez voter Front National, faites voter Front National.

 

Participez aujourd’hui en nous aidant financièrement, dans les jours qui viennent et dans les bureaux le jour du vote.

Il y va de votre avenir et de celui de vos enfants.

 

Demain, il sera trop tard !

 

En cette fin de campagne électorale méprisée par les partis politiques de l’Etablissement, disons notre fierté d’être les seuls à oser nous dire patriotes français, face à tous ceux qui ont accepté de renoncer au droit d’aînesse de la France pour une poignée de lentilles européennes.

 

Oui, nous sommes des patriotes français fiers de la France, de son territoire béni des Dieux, de son passé prestigieux, de la gloire de ses soldats, de ses artistes, ses poètes, de ses savants, de ses explorateurs, de ses saints, de ses martyrs.

 

Fier de son peuple d’ouvriers, de paysans, de marins, de travailleurs, qui au long des siècles ont construit notre Patrie avec leur peine, leurs mains, leurs larmes et leur sang.

Certes, il y eut aussi dans son histoire des épisodes tragiques, des crimes sanglants, des trahisons, des abandons, des lâchetés dont certaines sont encore brûlantes.

 

Mais nous n’acceptons pas que sous couvert de mémoire, il soit exigé d’elle confession et repentance.

 

Nous sommes fiers de la France, fiers d’être français.

 

Il est peut être dans le monde des nations plus étendues, plus puissantes, plus nombreuses ou plus riches, mais notre patrie a à nos yeux une qualité irremplaçable : c’est d’être la nôtre !

 

En avant, amis et camarades, sous les plis de nos drapeaux,

 

En avant pour ce combat et pour les combats futurs.

 

Car il ne nous arriva jamais de faiblir contre l’espérance.

 

Vive le Front National !

 

Vive la France !

A situação política na frança

21/07/2008
lundi 21 juillet 2008
Un échec et un leurre

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le vote du Congrès, à une seule voix de majorité, est un échec flagrant de Nicolas Sarkozy, qui avait annoncé d’emblée qu’il souhaitait un consensus sur son projet de « réforme des institutions ».

Les manœuvres et les pressions dignes d’une république bananière exercées sur certains députés et sénateurs pour tenter de leur faire voter la réforme resteront comme un sommet de la politicaillerie la plus odieuse.

Cette mauvaise réforme, qui n’ouvre la voie à aucun progrès de la démocratie, est en outre à cent lieues des préoccupations des Français.

Et elle ne peut surtout masquer le fait que notre Constitution n’est plus qu’une charte régionale, subordonnée aux institutions du super-Etat européen. <!–>> imprimez ce communiqué  –>

 

dimanche 20 juillet 2008
“Modernisation” des institutions : une réforme pour tromper le peuple

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch

Le “projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Vè République”, loin de tenir les promesses du candidat Sarkozy, vise à tromper les Français.
Pas d’instauration de la plus petite dose de proportionnelle. Des millions de Français resteront sans une seule voix pour porter l’écho de leurs souffrances et de leurs espoirs dans ce que l’on ose encore appeler la représentation nationale.
Pas de réforme de l’inepte système de parrainage pour l’élection du Président de la République, pourtant presque unanimement contesté lors des dernières élections.
Quelques réformettes servent d’écran de fumée. Le referendum d’initiative populaire est un leurre. Il requiert une pétition de près de quatre millions d’électeurs, l’appui de presque deux cents parlementaires, et le processus peut à tout moment en être interrompu. Le droit d’amendement individuel des Parlementaires disparaît. Au demeurant, les trois quarts de leur activité se résument à la transcription des lois européennes dans le droit français.
La réforme du Conseil de la Magistrature n’affecte en rien la politisation de ce corps. S’agissant du pluralisme dans les Médias, aucune garantie contre les traitements discriminatoires tels que celui que subit le Front National. Au lieu de faire lire un message, le Président pourra venir en personne devant le Parlement, mais ses propos ne donneront lieu à aucun débat. De qui se moque-t-on ?

Le plus grave : la suppression de l’obligation du referendum pour l’adhésion d’un nouveau membre de l’Union européenne. C’est le verrou qui empêcherait l’adhésion de la Turquie. Sarkozy a dit, pour être élu, qu’il était contre cette adhésion. Pour plaire à ses alliés européens et américains, il va maintenant la négocier.

24 révisions depuis 1958, record du monde ! Pauvre Constitution, si violentée que l’on pourrait lui appliquer le mot de Pagnol au sujet d’une dame de mœurs légères : « il n’y a que le tramway qui n’est pas passé dessus ». Ce n’est pas de cette piètre opération que les droits des Français sortiront renforcés.
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A Irlanda diz não ao governo mundial

13/06/2008

Irlandeses heróicos rejeitam o tratado de Lisboa.

veja comentário de Le Pen.

http://www.frontnational.com/