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Quem será o presidente da França em 2012? HOLLANDE ou Marine Le Pen? REPORTAGEM DO LE FIGARO

16/10/2011

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diaporama_photo  - Marine-Le-Pen
Photo Gamma

Marine Le Pen. Vice-présidente du Front national, fille de Jean-Marie Le Pen, fondateur et président du parti d’extrême droite. Il dit au sujet de sa fille : « Les articles la concernant sont souvent hostiles, mais rarement meurtriers. Parce qu’elle est jeune, parce qu’elle est une femme.

Marine est un personnage charismatique. Ça ne se fabrique pas. C’est comme un grand violoniste : vous pouvez faire huit heures de violon par jour, si vous n’avez pas de don, vous resterez toute votre vie un scieur de crincrin.

Contrairement à ce que pense la gauche, ce n’est pas la société qui forge les personnalités. Ce sont votre père et votre mère. On peut aussi hériter de l’éloquence… » (France-Soir, avril 2011.)

A próxima presidente da França, Marine Le Pen, fala dos problemas da política francesa

09/10/2011

http://www.dailymotion.com/video/xljxux_zemmour-naulleau-marine-lepen-paris-premiere-emission-du-07-10-2011_news?start=756#from=embediframe

Galeria de horrores: pré candidatos à presidência da França em 2012 pelo Partido Socialista

15/09/2011

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Partido Socialista Francês no fundo do poço

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Candidata francesa copia o nosso ficha limpa, era só o que faltava:

12/09/2011

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/candidats/royal-veut-l-ineligibilite-a-vie-des-elus-condamnes-a-une-peine-de-prison-12-09-2011-1604515.php

Video da conferência de imprensa de Marine Le Pen, 11 de agosto, sobre a crise econômica.

11/08/2011

http://blip.tv/front-national/conf%C3%A9rence-de-presse-exceptionnelle-de-marine-le-pen-sur-la-crise-5461079

Marine Le Pen fala `a imprensa quinta-feira para comentar a crise econômica e da União Européia

10/08/2011

URGENT – Conférence de Presse de Marine Le Pen

Posté le 10 août 2011  |   Catégorie : Conférences de Presse  |

Vu la gravité de la situation économique, Marine Le Pen interrompt ses vacances pour tenir une conférence de Presse exceptionnelle sur la crise demain jeudi 11 août à 15h30. Cette conférence (réservée uniquement à la Presse) sera bien sûr mise en ligne sur le site du Front National dans la foulée.

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Articles relatifs

Marine Le Pen lembra as promessas não cumpridas de Sarkozy

30/07/2011

Um ano depois, Nicolas Sarkozy é vítima de seu discurso eleitoral em Grenoble.

http://www.frontnational.com/

Ele caiu em sua própria armadilha, porque ele tanto prometeu, mas nada fez, então ele aparece hoje para que ele realmente é: o presidente da inação.

Cada uma das promessas do discurso de Grenoble pode ser retomado hoje, nada foi realizado, seja a privação da cidadania, a luta contra a imigração, o aumento das sanções contra infratores reincidentes, ou desmantelamento dos campos de ciganos.
Em seu discurso em Grenoble, Nicolas Sarkozy estabeleceu uma ligação entre a insegurança e a imigração. Mas quais conclusões práticas, ele tirou? Rigorosamente nenhuma. Sobre esta questão também, era toda a marketing.

Os fatos são contundentes. Em 2010, o ano do discurso de Grenoble, nunca tantos estrangeiros foram regularmente recebido na França (203.000, contra 114.000 em 2.000 sob o governo Jospin), a violência contra as pessoas continuaram a subir (2,5%), e os observadores foram unânimes em afirmar que o problema dos ciganos permaneceu intacta.
Para Nicolas Sarkozy, o fiasco como regra.

Marine Le Pen, presidente da Frente Nacional, pediu a Nicolas Sarkozy que pedisse desculpas aos franceses por tê-los enganado tanto um ano atrás em seu discurso na Grenoble. Ele prometeu tudo, ele não fez nada. A situação continuou a piorar.

Neste ano de eleição, ela advertiu: Nicolas Sarkozy irá fazer mais discursos como o discurso de Grenoble, mas ninguém deve se fazer de bobo.

Marine Le Pen apela a uma mudança na prática política: menos conversa e mais ação.

Duas medidas podem ser tomadas imediatamente: parar de diminuir o número de policiais da Police National e da Gendarmerie, que continua este ano, e a remoção de todas as bombas de sucção da imigração, começando com a Assistência Médica do governo.

Só deu no homem culto MARINE LE PEN dispara no primeiro lugar nas pesquisas para a presidência da França-2012.

25/07/2011

pois é: MARINE LE PEN, disparada entre os operários 45 por cento…

 

e pela primeira vez……………. 33 por centro entre os funcionarios publicos ( que são 25 por cento dos trabalhadores franceses).

 

 

Eu acuso as feministas

23/06/2011

jeudi 23 juin 2011

J’accuse les féministes…

Picard_Myriam

Nouvelles de France

Tribune libre de Myriam Picard

publiée le 22 juin 2011

L’auteur de cet article n’est en rien membre du FN ou d’un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.

Les conseilleurs sont rarement les payeurs. Et la troupe d’enragées furibardes de Prochoix, du Planning et d’ailleurs, qui avaient et ont encore à en découdre avec les hommes – pour des raisons qu’il vaudrait mieux ne pas chercher, âmes sensibles s’abstenir – ont échafaudé un monde dont leur âge leur épargne la fréquentation douloureuse et quotidienne.

Il y a eu l’avortement. Ah, l’avortement. Ce grand progrès. Cette victoire. Cette bataille gagnée contre les forces obscurantistes. On a donc eu droit à l’avortement. Formidable. On a pu se faire arracher des gosses de notre ventre proprement. Quand c’était sale et dangereux. On est passées du savon noir à la lessive Ariel, de la guillotine à la piqûre létale. Autre amélioration : les hommes, qui avaient auparavant tout loisir de partir en courant ou en douce, à l’annonce du fruit de leurs travaux, histoire d’éviter, en vrac et au choix, le scandale, le gros chèque à signer, ou plus simplement la prise de responsabilité, ont désormais toute latitude – puisque la femme a le choix – de ne pas bouger d’un millimètre, et de la laisser assumer seule un acte que même le Professeur Nisand juge peu agréable. Peu agréable, mais remboursé par la sécurité sociale et surtout, surtout : légal.

Il y a eu le travail. Bien sûr, je suis définitivement et résolument pour que les femmes étudient et travaillent : il y va de leur propre équilibre et de l’enrichissement spirituel et intellectuel de notre société. Mais j’aurais aimé que l’on considère avec tout autant d’estime les femmes qui, sans pour autant toucher de salaire ou en obtenir l’estime de leurs pairs, font office de chauffeur, cuisinier, administrateur, gestionnaire de biens, maître d’école, secrétaire, décorateur d’intérieur, coursier, psychologue, réparateur, chargé de communication : j’ai nommé les mères au foyer.

Sommées de tenir de front leur maison, leurs enfants, leur mari, leur travail et leur cellulite, les femmes courent désormais du boulot au pressing, du pressing à la crèche, de la crèche à l’école, de l’école au supermarché, du supermarché au club de sport, du club de sport à la poste, de la poste au cours de solfège, du cours de solfège à la maison, de la maison au travail, et du travail à la pharmacie. Jamais assez pétulantes, compétitives, cultivées, brushées, manucurées, à l’écoute du chéri, des petiots et des derniers conseils de Marie-Claire en matière de diététique, de pattes d’oie et d’organisation des vacances, les femmes vivent un stress permanent qu’elles se risquent quelquefois à dénoncer, entre copines ou sur des forums, terrifiées d’avoir l’air de ne pas être comblées par ces grandes avancées sociales.

Prises en otage entre leur envie de travailler et d’avoir des enfants, elles affrontent quotidiennement des entreprises ravies d’avoir de si efficaces salariées, prêtes à accepter n’importe quel ordre, n’importe quelle pression, parce qu’elles savant bien que le moindre prétexte familial pourra leur coûter leur poste. Heureuses de trouver un autre cadre de vie et de rencontres que celui de la maison, d’avoir une indépendance financière plus que jamais appréciable et nécessaire, elles serrent les dents devant les multiples sacrifices qu’on exige d’elles en retour. Quelle différence entre la femme subissant les ordres d’un mari, et celle subissant les ordres d’un patron ? Le salaire. Dans un cas, on ne cotise pas. Dans l’autre, on cotise. Ouf, on pourra donc crever tranquilles, malheureuses et vidées, mais avec une retraite. Ca change tout.

Il est temps que les femmes cessent de suivre aveuglément les donneuses de leçons médiatiques qui, de la carrière au blanchiment des dents, en passant par la contraception de leurs enfants, se permettent, sur des plateaux télé et à l’Assemblée Nationale, de décider unilatéralement de ce dont les femmes ont besoin.

Laissez-nous, laissez-nous enfin décider librement de nos vies.

Ne prétendez pas nous accompagner dans nos choix, quand nous savons pertinemment qu’entre l’enfant et la carrière, il faudra faire le « choix », comme le vote au pays du bulletin unique, de la carrière, pour s’autoriser enfin, à 35 ans passés, à courir du cabinet d’un gynéco à un autre, afin de décrocher la fivette tant attendue. Ne parlez pas de parité quand des femmes partent au boulot la peur au ventre, à l’idée que le petit dernier tombe malade et qu’elles ne puissent être à ses côtés, la menace du licenciement pesant sur leurs épaules.

Ne prétendez pas que vous nous considérez comme des êtres humains comme les autres, quand vous nous mythifiez ou nous chosifiez, forcées d’être irréprochables ou de le devenir, à coup de crèmes anti-vergetures et de régimes épuisants.

Ne croyez pas un instant que la pilule, le droit à l’avortement et le stérilet nous ont libérées de quoi que ce soit. Seules, nous vivions en nos corps le mystère de la vie qui peut se faire ou nous quitter. Seules, aujourd’hui, plus que jamais, nous devons affronter curetages, traitements éreintants et aspirations diverses.

Nous sommes passées d’une époque où nous n’avions pas nécessairement les moyens de payer notre soirée au restaurant, à un temps où les hommes n’osent même plus oser déclarer à voix haute qu’une telle est vraiment jolie, pétrifiées à l’idée d’être accusés de harcèlement sexuel. Nous vivons désormais avec des générations de garçons et d’hommes incapables d’agir virilement, de prendre des risques, de s’affirmer courageusement dans leur nature et dans leurs envies.

Ma génération aspire à un féminisme sans isme, à la reconnaissance sereine et rationnelle de notre dignité d’êtres humains, égales à l’homme, mais différentes et complémentaires.

Nous demandons aux officines officielles, aux associations grassement subventionnées pour cela, de cesser de parler à notre place et en notre nom. De ne pas taire les souffrances que leurs décisions, dictées aux politiques, ont provoquées dans nos vies.

Nous les prions bien charitablement de cesser l’exercice de cette espèce de tutelle insupportable qui revient à nous faire passer, une fois de plus, pour des victimes. Les femmes n’ont pas attendu Gisèle Halimi et Fiammetta Venner pour décider du tournant que prendrait leur vie.

Nous exigeons également que cesse la curée faite aux hommes. De campagnes de pubs agressives en lignes téléphoniques d’urgence, nos conjoints, nos pères, nos amis sont perpétuellement criminalisés, soupçonnés d’être violents psychologiquement ou physiquement, coupables de se disputer avec leurs épouses, de ne pas être en permanence d’accord avec elles. D’être un couple en un mot, c’est-à-dire deux êtres qui se font mutuellement grandir, dans la souffrance et dans la joie.

J’accuse les Hystériques Officielles de s’introduire en permanence dans nos vie amoureuses, de vouloir créer de nouvelles lois en permanence (quand celles qui existent suffisent amplement à nous protéger) pour mieux justifier leurs salaires, leurs chroniques et leurs interventions sur la scène politique et médiatique, d’user des arguments les plus nauséabonds pour se dispenser du nécessaire examen de conscience que le bilan de la loi Veil, quarante ans plus tard, devrait les pousser à faire, de croire que transformer la femme en une machine à produire de la revendication pourrait améliorer les éternelles, enrichissantes et nécessaires tensions de la relation hommes-femmes.

Je les accuse de complicité avec le Mal : eugénisme, refus du masculin, méfiance de l’autre, haine viscérale de tout ce qui s’approche, de près ou de loin du christianisme, mensonge devant l’histoire et devant la science : elles se sont servi de tous les stratagèmes pour mettre en place une société où hommes et femmes se regardent en chiens de faïence.

Je les accuse d’avoir nié nos potentialités psychiques et biologiques de mères. D’avoir caricaturé cette vocation. D’avoir ainsi condamné les mères stériles à taire leur douleur de ne pas porter la vie, et d’avoir aussi culpabilisé celles qui trouvaient leur joie dans la maternité. D’avoir réduit la mission maternelle à du récurage de casserole, quand elle concourt à l’édification d’une société profondément humaine où des petits d’hommes équilibrés trouvent leur place d’éveilleurs de conscience.

Je les accuse de s’être tues devant l’immense détresse psychologique des hommes et des femmes chez qui l’avortement a causé une blessure difficilement cicatrisable, d’avoir préféré « dénoncer » la lenteur de gestion des dossiers d’IVG plutôt que de s’interroger honnêtement sur les raisons pour lesquelles de moins en moins de médecins acceptent de charcuter des fœtus.

Je les accuse de refuser la réalité, de ne pas voir que 220 000 avortements par an, depuis plus de trente ans, au pays de la contraception ultra disponible et à bas prix, c’est la preuve flagrante de leur échec et de l’inanité de leur argumentation.

Je les accuse de crier au loup et au scandale quand quelques milliers de personnes défilent pour défendre la dignité de l’enfant in utero, et de se faire bien plus discrètes devant les tabac-presse qui mettent à hauteur de visages enfantins les revues les plus avilissantes et les plus traumatisantes.

Je les accuse de se prendre pour des rebelles et des révolutionnaires, quand l’avortement est vieux comme le monde, et que les pères de l’Antiquité romaine avaient déjà droit de vie et de mort sur leur progéniture. Je les accuse d’être vieilles comme l’infanticide, et de vomir la dureté de leur cœur dans de répugnantes diatribes contre tous ceux qui s’opposent à leur idéologie. Je les accuse d’avoir baptisé progrès ce qui n’est finalement que la légalisation d’un génocide. Je les accuse d’avoir condamné la France à ne plus être, selon le mot de Renaud Camus, qu’ « une vieille fille qui élève les enfants des autres. »

Je les accuse de diffamation envers l’Eglise. Je les accuse d’incompétence, d’ignorance, et de mauvaise foi en la matière. Je les accuse de nous inventer des milliers de femmes brûlées par des tribunaux ecclésiastiques, tandis qu’elles excluent de leurs rangs celles qui dénoncent la condition réelle et actuelle des femmes en islam.

Je les accuse, enfin, d’avoir introduit dans les manuels scolaires une théorie dugender qui va perturber et démolir affectivement des millions d’enfants. Je les accuse de mise en danger de la vie d’autrui. Je les accuse d’avoir laissé tellement de place à leur idéologie, qu’elles ne sont aujourd’hui même plus capables d’ouvrir les yeux sur ce qui porte le bon nom de Réel. Je les accuse d’avoir préféré des théories ubuesques au bon sens qui veut et dit et prouve que l’homme naît homme et que la femme naît femme.

Je les engage fermement à craindre le jugement historique des hommes, et à se demander ce que les siècles qui viendront penseront devant un tel désastre. Et la femme que je suis, qui pour être mère ne se sert pas moins qu’elles de son cerveau, refuse que les femmes et les filles de France soient mises, par l’histoire qui nous suivra, dans le même sac et la même catégorie que ces savantes folles.

*Myriam Picard est journaliste et membre du Comité de rédaction de Riposte Laïque.

O dia da mulher é toda dela, a mulher da década Marine Le Pen, disparada na frente nas pesquisas eleitorais para ser a primeira mulher presidente da França

08/03/2011