Archive for the ‘frança’ Category

Todos os novos ministros da França

17/05/2017

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/05/17/35003-20170517ARTFIG00183-gouvernement-edouard-philippe-qui-sont-les-ministres-de-macron.php

Discurso emocionante de Laurent Fabius na posse de Macron 14 maio 2017

14/05/2017

http://players.brightcove.net/610043537001/4k4QmRz5g_default/index.html?videoId=5433597630001

L´Adieu de Marion Maréchal-Le Pen

10/05/2017

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61% dos franceses são favoráveis a um decreto anti-imigração na França

12/02/2017

e, 39% são suicídas.

Próxima presidente da França Marine lança sua candidatura – a Trump de saias

04/02/2017

En avant vers la victoire !

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É ela ou isto:

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França – Um país que tem oposição ao comunismo, à ditadura gay e ao fim da família

27/05/2014

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Pró Família e Pró Vida ganha eleição para o Parlamento Europeu na França – Graças a Deus

26/05/2014

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Front National – A Direita cresce na França – Graças a Deus – o Financial Times repercute:

23/03/2014

Temos que aprender com Marine Le Pen como fazer um partido político de direita.

 

Marcha da Família – França – 03 de fevereiro de 2014 – Parabéns Ludovine de La Rochère

03/02/2014

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Les socialistes reculent sur leurs attaques contre la famille !

Les socialistes reculent sur leurs attaques contre la famille!

Lundi 03/02/2014

Ils nous avaient dit que ça ne servait à rien de protester, de manifester, de nous mobiliser. Ils nous avaient dit que ça ne servait à rien de nous engager. Ils nous le disent depuis si longtemps, sur tous les sujets, que nous aurions pu céder au renoncement. Après tout, à quoi bon, encore une manif’ de plus…

Pourtant La Manif Pour Tous, ce mouvement social issu du plus profond du cœur de la France enracinée, vient de remporter une victoire en faisant reculer le Régime socialiste. Le gouvernement a annoncé aujourd’hui le report de l’examen du projet de loi (anti-)famille mais aussi qu’il s’opposerait à “d’éventuels amendements visant à légaliser en France la PMA et la GPA”. C’est-à-dire des amendements émanant de sa propre majorité !

C’est une victoire symbolique et politique qui vient d’être remportée. Elle est celle de La Manif Pour Tous, c’est-à-dire des millions de Français s’étant mobilisés.
Une victoire qui s’inscrit dans le sens exact de ce que nous avons toujours voulu imprimer depuis le lancement des identitaires : la volonté d’être protagonistes – en luttant avec détermination et enthousiasme, avec rage parfois mais avec amour – plutôt que bêtement antagonistes.

Reste désormais, aussi, à remporter une victoire sur l’UMP en obtenant de sa direction qu’elle s’engage à abroger la loi ayant dénaturé le mariage. On Ne Lâche Rien, jamais, et face à personne.

Feminismo radical na França – Porque a ministra da igualdade Najat Vallaud-Belkacem não apresenta o seu projeto no Marrocos onde nasceu?

29/01/2014

Née Najat Vallaud-Belkacem là Beni Chiker, dans la région du Rif, au nord-est du Maroc, je pense qu’il serait judicieux qu’elle aille dans son pays natal pour présenter son projet de loi sur l’égalité homme femme car les femmes en ont beaucoup plus besoin là-bas

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5122.1986005.2eme-seance–egalite-entre-les-femmes-et-les-hommes-suite-de-l-article-16-a-la-fin-23-janvier-2014  

www.marionlepen.fr/projet-de-loi-sur-legalite-femme-homme-une-vision-biaisee/

Mercredi 29 janvier 2014 à 3:46

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Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard – 29 janvier 2014

Nous avons voté contre le projet de loi sur l’égalité femme-homme, texte fourre-tout qui fait avec des objectifs tout à fait consensuels un catalogue de mesures souvent contestables.

Fidèle à l’idéologie égalitaire de la gauche, Mme Vallaud-Belkacem impose autoritairement l’égalité des résultats et non l’égalité des chances. Les différences de situation entre hommes et femmes sont présentées comme de nature exclusivement sociale, qui doivent donc être corrigées par des actions de discrimination positive.

On sait que cela peut être une source d’injustice et d’inégalités.

Nous déplorons au passage la banalisation de l’IVG qui, si elle reste un droit pour les femmes, ne doit pas être assimilée à un acte anodin, les concessions faites à la théorie du genre et la complexité de mise en œuvre de certaines mesures.

Video Marine Le Pen alerte les Français : “Nos libertés sont en péril !” 200.000 vues

19/01/2014

Homem Culto divulga o Code Civil des Français de Napoléon enligne online original Código Civil de Napoleão 1804 pdf

06/03/2013

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O presidente Jacques Chirac faz 80 anos – Grande Chirac

28/11/2012

Leia no Le Figaro:

 

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/11/29/01002-20121129ARTFIG00491-chirac-fete-ses-80-ans-loin-des-convulsions-de-l-ump.php

Os novos ministros franceses

21/06/2012

 

Composition du gouvernement

Sur la proposition du Premier ministre, le président de la République a nommé:
M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères

M. Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux, ministre de la justice

M. Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances

Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé

Mme Cécile Duflot, ministre de l’égalité des territoires et du logement

M. Manuel Valls, ministre de l’intérieur

Mme Nicole Bricq, ministre du commerce extérieur

M. Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif

Mme Delphine Batho, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie

M. Michel Sapin, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense

Mme Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication

Mme Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement

M. Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt

Mme Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique

M. Victorin Lurel, ministre des outre-mer

Mme Sylvia Pinel, ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme

Mme Valérie Fourneyron, ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative

M. Jérôme Cahuzac, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget

Mme George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l’éducation nationale, chargée de la réussite éducative

M. Alain Vidalies, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement

M. François Lamy, ministre délégué auprès de la ministre de l’égalité des territoires et du logement, chargé de la ville

M. Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes

Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie

M. Benoît Hamon, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé de l’économie sociale et solidaire et de la consommation

Mme Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille

Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion

M. Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement

M. Thierry Repentin, ministre délégué auprès du ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l’apprentissage

Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée de la francophonie

M. Frédéric Cuvillier, ministre délégué auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche

Mme Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique

M. Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants

Mme Anne-Marie Escoffier, ministre déléguée auprès de la ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique, chargée de la décentralisation

M. Guillaume Garot, ministre délégué auprès du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, chargé de l’agroalimentaire

Mme Hélène Conway, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des français de l’étranger |

Marion Maréchal Le Pen, 22 anos, a nova sensação da política francesa. A mais jovem deputada da Quinta República:

17/06/2012

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SIMPÁTICA, BONITA, BOA ORADORA, TALENTOSA, FOI DESTAQUE NA IMPRENSA FRANCESA. FAZ SUA ESTRÉIA NA POLÍTICA COMO DEPUTADA FEDERAL (Assembleia Naciona). APENAS 22 ANOS DE IDADE. 

Tem um grande futuro pela frente. Exemplo para os jovens.

Seu facebook: http://www.facebook.com/#!/pages/Marion-Marechal-Le-Pen/370668996329174 

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O ex presidente Álvaro URIBE divulgou este texto primoroso de NICOLAS SARKOZY

05/05/2012
Cualquier parecido con los mamertos colombianos no es coincidencia… OU COM O BRASIL..
 “La izquierda hipócrita Por Nicolas Sarkozy:

Los herederos de Mayo del 68 han degradado el nivel moral de la política. Todos esos políticos que reivindican la herencia de Mayo del 68, dan al prójimo lecciones que jamás se aplican a sí mismos, quieren imponer a los demás comportamientos, reglas, sacrificios que jamás se imponen… a sí mismos.

Proclaman: “Haced lo que yo digo, no hagáis lo que yo hago”. Ésa es la izquierda heredera de Mayo del 68, la que está en la política, en los medios de comunicación, en la administración, en la economía. La izquierda que le ha tomado gusto al poder, a los Privilegios.

La izquierda que no ama a la nación porque no quiere compartir nada. Que no ama a la República porque no ama la igualdad. Que pretende defender los servicios públicos, pero que jamás veréis en un transporte colectivo. Que ama tanto la escuela pública, que a sus hijos los lleva a colegios privados.

Que dice adorar la periferia, pero que se cuida muy mucho de vivir en ella. Que siempre encuentra excusas para los violentos, a condición de que se queden en esos barrios a los que ella, la izquierda, no va jamás. Esa izquierda que hace grandes discursos sobre el interés general, pero que se encierra en el clientelismo y el corporativismo.

Que firma peticiones y manifiestos cuando se expulsa a algún “okupa”, pero que no aceptaría que se instalaran en su casa. Que dedica su tiempo a hacer moral para los demás, sin ser capaz de aplicársela a sí misma. Esa izquierda, en fin, que entre Jules Ferry y Mayo del 68 ha elegido Mayo del 68, es la que condena a Francia a un inmovilismo cuyas principales víctimas serán los trabajadores, los más modestos, los más pobres.

Ésa es la izquierda que desde Mayo del 68 ha renunciado al mérito y al esfuerzo, que ha dejado de hablar a los trabajadores, de sentirse concernida por la suerte de los trabajadores, de amar a los trabajadores; porque el valor trabajo ya no forma parte de sus valores, porque su ideología ya no es la de Jaurès o la de Blum, que respetaban a los trabajadores, sino que ahora la ideología de la izquierda es la del reparto obligatorio del trabajo, la de las 35 horas, la del asistencialismo.

La crisis del trabajo es ante todo una crisis moral, y en ella la herencia de Mayo del 68 tiene una enorme responsabilidad. Yo quiero rehabilitar el trabajo, quiero devolver al trabajador el primer lugar en la sociedad.

600 aniversário do nascimento de Joana D´Arc

06/01/2012

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/06/97001-20120106FILWWW00472-sarkozy-honore-jeanne-d-arc.php

O grande André Malraux, o homem, a lenda, e um tempo que não volta mais

30/10/2011

http://www.lefigaro.fr/livres/2011/10/28/03005-20111028ARTFIG00475-les-metamorphoses-de-malraux.php

Hollande quer ser o candidato da conciliação, esperando apoios no Segundo turno contra Marine Le Pen

16/10/2011

REPORTAGEM E FOTO DO LE FIGARO; http://www.lefigaro.fr

NENHUMA PALAVRA EM 8 MINUTOS DE DISCURSO SOBRE O CRESCIMENTO DA VIOLÊNCIA NA FRANÇA:

Milhões de votos na primaria socialista, os moderados são maioria,

Hollande quer ser o ANTI-SARKOZY, o homem que vai acabar com a Era Sarkozy, não diz uma palavra sobre Marine Le Pen.

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/10/16/01002-20111016ARTFIG00167-primaire-ps-hollande-en-tete-selon-des-resultats-partiels.php

MARTINE AUBRY fala que quer derrotar tanto a direita quanto a extrema direita.

Segolène apoiou o ex marido.

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/10/16/01002-20111016ARTFIG00201-primaire-ps-les-premieres-reactions-a-droite-et-a-gauche.php

Quem será o presidente da França em 2012? HOLLANDE ou Marine Le Pen? REPORTAGEM DO LE FIGARO

16/10/2011

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Photo Gamma

Marine Le Pen. Vice-présidente du Front national, fille de Jean-Marie Le Pen, fondateur et président du parti d’extrême droite. Il dit au sujet de sa fille : « Les articles la concernant sont souvent hostiles, mais rarement meurtriers. Parce qu’elle est jeune, parce qu’elle est une femme.

Marine est un personnage charismatique. Ça ne se fabrique pas. C’est comme un grand violoniste : vous pouvez faire huit heures de violon par jour, si vous n’avez pas de don, vous resterez toute votre vie un scieur de crincrin.

Contrairement à ce que pense la gauche, ce n’est pas la société qui forge les personnalités. Ce sont votre père et votre mère. On peut aussi hériter de l’éloquence… » (France-Soir, avril 2011.)

A próxima presidente da França, Marine Le Pen, fala dos problemas da política francesa

09/10/2011

http://www.dailymotion.com/video/xljxux_zemmour-naulleau-marine-lepen-paris-premiere-emission-du-07-10-2011_news?start=756#from=embediframe

Galeria de horrores: pré candidatos à presidência da França em 2012 pelo Partido Socialista

15/09/2011

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Partido Socialista Francês no fundo do poço

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Marine Le Pen lembra as promessas não cumpridas de Sarkozy

30/07/2011

Um ano depois, Nicolas Sarkozy é vítima de seu discurso eleitoral em Grenoble.

http://www.frontnational.com/

Ele caiu em sua própria armadilha, porque ele tanto prometeu, mas nada fez, então ele aparece hoje para que ele realmente é: o presidente da inação.

Cada uma das promessas do discurso de Grenoble pode ser retomado hoje, nada foi realizado, seja a privação da cidadania, a luta contra a imigração, o aumento das sanções contra infratores reincidentes, ou desmantelamento dos campos de ciganos.
Em seu discurso em Grenoble, Nicolas Sarkozy estabeleceu uma ligação entre a insegurança e a imigração. Mas quais conclusões práticas, ele tirou? Rigorosamente nenhuma. Sobre esta questão também, era toda a marketing.

Os fatos são contundentes. Em 2010, o ano do discurso de Grenoble, nunca tantos estrangeiros foram regularmente recebido na França (203.000, contra 114.000 em 2.000 sob o governo Jospin), a violência contra as pessoas continuaram a subir (2,5%), e os observadores foram unânimes em afirmar que o problema dos ciganos permaneceu intacta.
Para Nicolas Sarkozy, o fiasco como regra.

Marine Le Pen, presidente da Frente Nacional, pediu a Nicolas Sarkozy que pedisse desculpas aos franceses por tê-los enganado tanto um ano atrás em seu discurso na Grenoble. Ele prometeu tudo, ele não fez nada. A situação continuou a piorar.

Neste ano de eleição, ela advertiu: Nicolas Sarkozy irá fazer mais discursos como o discurso de Grenoble, mas ninguém deve se fazer de bobo.

Marine Le Pen apela a uma mudança na prática política: menos conversa e mais ação.

Duas medidas podem ser tomadas imediatamente: parar de diminuir o número de policiais da Police National e da Gendarmerie, que continua este ano, e a remoção de todas as bombas de sucção da imigração, começando com a Assistência Médica do governo.

Eu acuso as feministas

23/06/2011

jeudi 23 juin 2011

J’accuse les féministes…

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Nouvelles de France

Tribune libre de Myriam Picard

publiée le 22 juin 2011

L’auteur de cet article n’est en rien membre du FN ou d’un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.

Les conseilleurs sont rarement les payeurs. Et la troupe d’enragées furibardes de Prochoix, du Planning et d’ailleurs, qui avaient et ont encore à en découdre avec les hommes – pour des raisons qu’il vaudrait mieux ne pas chercher, âmes sensibles s’abstenir – ont échafaudé un monde dont leur âge leur épargne la fréquentation douloureuse et quotidienne.

Il y a eu l’avortement. Ah, l’avortement. Ce grand progrès. Cette victoire. Cette bataille gagnée contre les forces obscurantistes. On a donc eu droit à l’avortement. Formidable. On a pu se faire arracher des gosses de notre ventre proprement. Quand c’était sale et dangereux. On est passées du savon noir à la lessive Ariel, de la guillotine à la piqûre létale. Autre amélioration : les hommes, qui avaient auparavant tout loisir de partir en courant ou en douce, à l’annonce du fruit de leurs travaux, histoire d’éviter, en vrac et au choix, le scandale, le gros chèque à signer, ou plus simplement la prise de responsabilité, ont désormais toute latitude – puisque la femme a le choix – de ne pas bouger d’un millimètre, et de la laisser assumer seule un acte que même le Professeur Nisand juge peu agréable. Peu agréable, mais remboursé par la sécurité sociale et surtout, surtout : légal.

Il y a eu le travail. Bien sûr, je suis définitivement et résolument pour que les femmes étudient et travaillent : il y va de leur propre équilibre et de l’enrichissement spirituel et intellectuel de notre société. Mais j’aurais aimé que l’on considère avec tout autant d’estime les femmes qui, sans pour autant toucher de salaire ou en obtenir l’estime de leurs pairs, font office de chauffeur, cuisinier, administrateur, gestionnaire de biens, maître d’école, secrétaire, décorateur d’intérieur, coursier, psychologue, réparateur, chargé de communication : j’ai nommé les mères au foyer.

Sommées de tenir de front leur maison, leurs enfants, leur mari, leur travail et leur cellulite, les femmes courent désormais du boulot au pressing, du pressing à la crèche, de la crèche à l’école, de l’école au supermarché, du supermarché au club de sport, du club de sport à la poste, de la poste au cours de solfège, du cours de solfège à la maison, de la maison au travail, et du travail à la pharmacie. Jamais assez pétulantes, compétitives, cultivées, brushées, manucurées, à l’écoute du chéri, des petiots et des derniers conseils de Marie-Claire en matière de diététique, de pattes d’oie et d’organisation des vacances, les femmes vivent un stress permanent qu’elles se risquent quelquefois à dénoncer, entre copines ou sur des forums, terrifiées d’avoir l’air de ne pas être comblées par ces grandes avancées sociales.

Prises en otage entre leur envie de travailler et d’avoir des enfants, elles affrontent quotidiennement des entreprises ravies d’avoir de si efficaces salariées, prêtes à accepter n’importe quel ordre, n’importe quelle pression, parce qu’elles savant bien que le moindre prétexte familial pourra leur coûter leur poste. Heureuses de trouver un autre cadre de vie et de rencontres que celui de la maison, d’avoir une indépendance financière plus que jamais appréciable et nécessaire, elles serrent les dents devant les multiples sacrifices qu’on exige d’elles en retour. Quelle différence entre la femme subissant les ordres d’un mari, et celle subissant les ordres d’un patron ? Le salaire. Dans un cas, on ne cotise pas. Dans l’autre, on cotise. Ouf, on pourra donc crever tranquilles, malheureuses et vidées, mais avec une retraite. Ca change tout.

Il est temps que les femmes cessent de suivre aveuglément les donneuses de leçons médiatiques qui, de la carrière au blanchiment des dents, en passant par la contraception de leurs enfants, se permettent, sur des plateaux télé et à l’Assemblée Nationale, de décider unilatéralement de ce dont les femmes ont besoin.

Laissez-nous, laissez-nous enfin décider librement de nos vies.

Ne prétendez pas nous accompagner dans nos choix, quand nous savons pertinemment qu’entre l’enfant et la carrière, il faudra faire le « choix », comme le vote au pays du bulletin unique, de la carrière, pour s’autoriser enfin, à 35 ans passés, à courir du cabinet d’un gynéco à un autre, afin de décrocher la fivette tant attendue. Ne parlez pas de parité quand des femmes partent au boulot la peur au ventre, à l’idée que le petit dernier tombe malade et qu’elles ne puissent être à ses côtés, la menace du licenciement pesant sur leurs épaules.

Ne prétendez pas que vous nous considérez comme des êtres humains comme les autres, quand vous nous mythifiez ou nous chosifiez, forcées d’être irréprochables ou de le devenir, à coup de crèmes anti-vergetures et de régimes épuisants.

Ne croyez pas un instant que la pilule, le droit à l’avortement et le stérilet nous ont libérées de quoi que ce soit. Seules, nous vivions en nos corps le mystère de la vie qui peut se faire ou nous quitter. Seules, aujourd’hui, plus que jamais, nous devons affronter curetages, traitements éreintants et aspirations diverses.

Nous sommes passées d’une époque où nous n’avions pas nécessairement les moyens de payer notre soirée au restaurant, à un temps où les hommes n’osent même plus oser déclarer à voix haute qu’une telle est vraiment jolie, pétrifiées à l’idée d’être accusés de harcèlement sexuel. Nous vivons désormais avec des générations de garçons et d’hommes incapables d’agir virilement, de prendre des risques, de s’affirmer courageusement dans leur nature et dans leurs envies.

Ma génération aspire à un féminisme sans isme, à la reconnaissance sereine et rationnelle de notre dignité d’êtres humains, égales à l’homme, mais différentes et complémentaires.

Nous demandons aux officines officielles, aux associations grassement subventionnées pour cela, de cesser de parler à notre place et en notre nom. De ne pas taire les souffrances que leurs décisions, dictées aux politiques, ont provoquées dans nos vies.

Nous les prions bien charitablement de cesser l’exercice de cette espèce de tutelle insupportable qui revient à nous faire passer, une fois de plus, pour des victimes. Les femmes n’ont pas attendu Gisèle Halimi et Fiammetta Venner pour décider du tournant que prendrait leur vie.

Nous exigeons également que cesse la curée faite aux hommes. De campagnes de pubs agressives en lignes téléphoniques d’urgence, nos conjoints, nos pères, nos amis sont perpétuellement criminalisés, soupçonnés d’être violents psychologiquement ou physiquement, coupables de se disputer avec leurs épouses, de ne pas être en permanence d’accord avec elles. D’être un couple en un mot, c’est-à-dire deux êtres qui se font mutuellement grandir, dans la souffrance et dans la joie.

J’accuse les Hystériques Officielles de s’introduire en permanence dans nos vie amoureuses, de vouloir créer de nouvelles lois en permanence (quand celles qui existent suffisent amplement à nous protéger) pour mieux justifier leurs salaires, leurs chroniques et leurs interventions sur la scène politique et médiatique, d’user des arguments les plus nauséabonds pour se dispenser du nécessaire examen de conscience que le bilan de la loi Veil, quarante ans plus tard, devrait les pousser à faire, de croire que transformer la femme en une machine à produire de la revendication pourrait améliorer les éternelles, enrichissantes et nécessaires tensions de la relation hommes-femmes.

Je les accuse de complicité avec le Mal : eugénisme, refus du masculin, méfiance de l’autre, haine viscérale de tout ce qui s’approche, de près ou de loin du christianisme, mensonge devant l’histoire et devant la science : elles se sont servi de tous les stratagèmes pour mettre en place une société où hommes et femmes se regardent en chiens de faïence.

Je les accuse d’avoir nié nos potentialités psychiques et biologiques de mères. D’avoir caricaturé cette vocation. D’avoir ainsi condamné les mères stériles à taire leur douleur de ne pas porter la vie, et d’avoir aussi culpabilisé celles qui trouvaient leur joie dans la maternité. D’avoir réduit la mission maternelle à du récurage de casserole, quand elle concourt à l’édification d’une société profondément humaine où des petits d’hommes équilibrés trouvent leur place d’éveilleurs de conscience.

Je les accuse de s’être tues devant l’immense détresse psychologique des hommes et des femmes chez qui l’avortement a causé une blessure difficilement cicatrisable, d’avoir préféré « dénoncer » la lenteur de gestion des dossiers d’IVG plutôt que de s’interroger honnêtement sur les raisons pour lesquelles de moins en moins de médecins acceptent de charcuter des fœtus.

Je les accuse de refuser la réalité, de ne pas voir que 220 000 avortements par an, depuis plus de trente ans, au pays de la contraception ultra disponible et à bas prix, c’est la preuve flagrante de leur échec et de l’inanité de leur argumentation.

Je les accuse de crier au loup et au scandale quand quelques milliers de personnes défilent pour défendre la dignité de l’enfant in utero, et de se faire bien plus discrètes devant les tabac-presse qui mettent à hauteur de visages enfantins les revues les plus avilissantes et les plus traumatisantes.

Je les accuse de se prendre pour des rebelles et des révolutionnaires, quand l’avortement est vieux comme le monde, et que les pères de l’Antiquité romaine avaient déjà droit de vie et de mort sur leur progéniture. Je les accuse d’être vieilles comme l’infanticide, et de vomir la dureté de leur cœur dans de répugnantes diatribes contre tous ceux qui s’opposent à leur idéologie. Je les accuse d’avoir baptisé progrès ce qui n’est finalement que la légalisation d’un génocide. Je les accuse d’avoir condamné la France à ne plus être, selon le mot de Renaud Camus, qu’ « une vieille fille qui élève les enfants des autres. »

Je les accuse de diffamation envers l’Eglise. Je les accuse d’incompétence, d’ignorance, et de mauvaise foi en la matière. Je les accuse de nous inventer des milliers de femmes brûlées par des tribunaux ecclésiastiques, tandis qu’elles excluent de leurs rangs celles qui dénoncent la condition réelle et actuelle des femmes en islam.

Je les accuse, enfin, d’avoir introduit dans les manuels scolaires une théorie dugender qui va perturber et démolir affectivement des millions d’enfants. Je les accuse de mise en danger de la vie d’autrui. Je les accuse d’avoir laissé tellement de place à leur idéologie, qu’elles ne sont aujourd’hui même plus capables d’ouvrir les yeux sur ce qui porte le bon nom de Réel. Je les accuse d’avoir préféré des théories ubuesques au bon sens qui veut et dit et prouve que l’homme naît homme et que la femme naît femme.

Je les engage fermement à craindre le jugement historique des hommes, et à se demander ce que les siècles qui viendront penseront devant un tel désastre. Et la femme que je suis, qui pour être mère ne se sert pas moins qu’elles de son cerveau, refuse que les femmes et les filles de France soient mises, par l’histoire qui nous suivra, dans le même sac et la même catégorie que ces savantes folles.

*Myriam Picard est journaliste et membre du Comité de rédaction de Riposte Laïque.

As maravilhas da Revolução Francesa

08/02/2009
FRANCESES DA VENDÉIA PEDEM PARA MASSACRE DA REVOLUÇÃO SER DENOMINADO “GENOCÍDIO”

No início de 1794 – no auge do Reino do Terror – soldados franceses marcharam pela Vendéia atlântica, onde camponeses tinham se levantado contra o governo revolucionário em Paris.

Dozes “colunas infernais” comandadas pelo general Louis-Marie Turreau receberam ordens para matar qualquer um e qualquer coisa que vissem. Milhares de pessoas – incluindo mulheres e crianças – foram massacradas à sangue-frio, e fazendas e aldeias incendiadas.

Na cidade de Nantes, o comandante revolucionário Jean-Baptiste Carrier livrou-se de prisioneiros de guerra vendeianos numa, horrivelmente eficiente, forma de execução em massa. Nas chamadas “noyades” – afogamentos em massa – homens, mulheres e crianças, nus, foram amarrados juntos em botes especialmente construídos, que foram rebocados para o meio do rio Loire e, então, afundados.

A Vendéia de hoje, um departamento costeiro na França ocidental, está pedindo para o incidente ser relembrado como o primeiro genocídio na história moderna.

Residentes afirmam que o massacre foi diminuído para que não enodoasse a história da Revolução Francesa.

Os historiadores acreditam que, por volta de 170 mil vendeianos foram mortos na guerra camponesa e nos massacres subseqüentes – e por volta de 5 mil nas “noyades”.

Quanto tudo acabou, o general francês François Joseph Westermann, enviou uma carta para o Comitê de Salvação Pública declarando:
Não há mais Vendéia… De acordo com vossas ordens, esmaguei as crianças debaixo das patas dos cavalos, massacrei as mulheres que nunca mais darão à luz bandidos. Eu não tenho um só prisioneiro que possa me recriminar. Eu exterminei todos.

Dois séculos depois, crescentes apelos de políticos locais para declarar isto como “genocídio”, acenderam um debate intelectual.

“Havia na Revolução, uma programa, claramente exposto, para aniquilar a raça vendeiana,” disse Philippe de Villiers, deputado europeu e ex-candidato presidencial pelo partido de direita tradicionalista Movimento Pela França (MPF).

“Por quê isto ocorreu? Porque um povo foi selecionado para ser liquidado, por conta de sua fé religiosa. Hoje, nós exigimos uma lei, oficialmente, declarando isto como um genocídio; nós exigimos um pronunciamento do presidente; e o reconhecimento pelas Nações Unidas.”

Mr. De Villiers – que se opôs a entrada dos turcos na UE – esteve na Armênia, mês passado, onde comparou a Vendéia de 1794 aos massacres de armênios em 1915. Em nenhum dos casos, disse ele, “os perpetradores admitiram suas culpas ou pediram pelo perdão das vítimas.”

Os sangrentos eventos da Vendéia estavam, de há muito, ausentes dos livros de história franceses, devido à luz maligna lançada por eles sobre os revolucionários. No entanto, eles eram bem-conhecidos no bloco soviético. O próprio Lênin tinha estudado a guerra lá ocorrida e tirou inspiração dela, para suas políticas para com o campesinato.

De acordo com o historiador Alain Gerard, do Centro Vendeiano para Pesquisa Histórica. “Em outras partes da França, os revolucionários assassinaram nobres ou burgueses ricos. Mas, na Vendéia, eles assassinaram o povo.”

“Era a Revolução, voltando-se contra o mesmo povo de quem ela reclamava a legitimidade. Isso demonstrou a falsidade da Revolução para com seus próprios princípios. E é por causa disto, que o episódio foi riscado da memória histórica,” disse ele.

Enquanto ninguém nega que os massacres tiveram lugar, alguns historiadores argumentam que eles não podem ser chamados de “genocídio” já que ocorreram excessos, de ambos os lados, naquilo que foi uma guerra civil, e eles não se adéquam ao critério da ONU de matanças baseadas em identidade étnica ou religiosa. “Os vendeianos não foram mais isentos de culpa do que os republicanos. O uso da palavra “genocídio” é, totalmente, incorreto e inapropriado,”

Enquanto ninguém nega que os massacres tiveram lugar, alguns historiadores argumentam que eles não podem ser chamados de “genocídio” já que ocorreram excessos, de ambos os lados, naquilo que foi uma guerra civil, e eles não se adéquam ao critério da ONU de matanças baseadas em identidade étnica ou religiosa. “Os vendeianos não foram mais isentos de culpa do que os republicanos. O uso da palavra “genocídio” é, totalmente, incorreto e inapropriado,” disse Timothy Tackett da Universidade da Califórnia.
Para Mr. Gerard, os massacres foram, claramente, “uma política deliberada da parte das autoridades”.
Para Mr. De Villiers, um aristocrata cuja família mora na Vendéia, o genocídio se aplica, sem dúvida, já que seus ancestrais foram assassinados por razões religiosas: eles haviam se rebelado para proteger seus sacerdotes, que se recusaram a prestar juramento à nova constituição.
“É o caso raro de um povo se levantando por razões religiosas. Eles não se rebelaram porque estavam famintos, mas porque seus padres estavam sendo assassinados,” ele disse.
“É minha carga – e minha grande honra – defender a Vendéia até o fim dos meus dias. A Vendéia não é, somente, uma província da França, ela é uma província do espírito. Se hoje nós gozamos da liberdade para cultuar aquilo que escolhermos, é, em grande parte, devido ao sacrifício daqueles que morreram aqui.”